DES MOTS POUR EFFACER LES MAUX

27 avril 2017

UNE JOURNÉE, SORTIE NON PROGRAMMÉE... PREMIÈRE BROCANTE, PLAISIR DE CHINER

Quand je me suis levée, ce matin, le ciel était encore nuageux sur le Limousin, mais les averses de giboulée avaient cessé. Dans mon jardin, les oiseaux gazouillaient déjà. Après la toilette et un rapide petit déjeuner, je suis sorite pour la première promenade de mon chien Ugo, joli petit Coton de Tuléar, vénérablement âgé de 15 ans... mais encore plein d'entrain (il adore "courser" le siamois d'une voisine, heureusement qu'il y a la laisse pour freiner ses ardeurs !!!)

 

SAM_0667

Le temps demeurant favorable, j'ai décidé de faire une petite promenade en ville. La première brocante de l'année était annoncée depuis une semaine déjà... et j'adore chiner. Mon péché mignon : agrandir ma collection de chouettes et d'elfes, dés que j'en ai l'occasion. Et aujourd'hui, c'était l'occasion ! 

La première brocante de l'année, en général, me porte chance... je rentre rarement bredouille. Et, cette année encore, la prévision s'est de nouveau vérifiée. J'ai trouvé de quoi agrandir mes deux collections, et je suis rentrée super contente.

 

FEE ET LICORNE

 

FEE ET LOUP

 

FEE MELUSINE

 

J'adore les licornes, les chouettes et les loups. Ces figurines ouvrent mon imaginaire d'écrivain. Oui, j'aime aborder et me "balader" dans plusieurs univers, passant de l'ancrage dans la vie quotidienne à la liberté des univers fantastiques (j'adore lire et relire les contes connus, moins connus, voire carrément inconnus d'auteurs peu connus eux aussi !). Attention j'ai dit univers fantastiques mais pas horrifiques. Je déteste la violence qu'ils relayent. Je préfère créer des histoires souvent mouvementées, mais derrière lesquelles il se cache une certaine "morale".

Je les ai posées dans le meuble vitré qui abrite toute ma collection (commencée il y a 22 ans). Elle est moyennenement importante, car je réagis selon mes "coups de coeur", et pas forcément selon la "mode"... Quand je les contemple, il arrive qu'elles me "transmettent une histoire" qui leur est personnelle. J'en garde les brides dans ma mémoire, et je les y laisse "mûrir", jusqu'à maturité.... avant de les coucher dans mes cahiers. Mon rêve secret serait un jour prochain de les partager, bien sûr, avec des lecteurs inconnus qui les aimeraient.

 

beaplum

Je n'y suis pas retournée cet après-midi, les giboulées ayant réapparu de nouveau. J'ai préféré rester bien au chaud, dans ma jolie maison, en compagnie des mes petits amis à quatre pattes.

Ma soeur est venue en fin d'après-midi. Elle restera chez moi jusqu'à la fin du week-end. Nous partageons la même passion de l'écriture, de la musique, et de la bonne chanson française... ainsi que des polars. A ce propos, TV Breitz repasse, comme chaque jeudi soir, quelques bons vieux épisodes de la célèbre série des années 70 "Columbo". Peter Falk était un inspecteur génial (ma femme m'a dit...!!!). Les scénarios étaient très bien écrits ! Et quel plaisir de le voir avancer dans ses réflexions... jusqu'à l'arrestation du meurtrier. 

Le second épisode va bientôt débuter ! J'arrête là pour aujourd'hui et vous souhaite une bonne nuit.

 

bonne nuit déesse lune animée

 


26 avril 2017

MA CAMPAGNE... D'HIER A AUJOURD'HUI

Mon enfance s'est déroulée dans un joli petit village de campagne, comme il n'en existe plus guère. Les habitants y vivaient tranquillement, au rythme des saisons. Les travaux agricoles, l'été, se faisaient parfois dans la précipitation... quand l'orage se profilait, lorsque les foins n'étaient pas tout à fait rentrés. 

moissons

Toutes les familles s'entraidaient.... et après le labeur, surveillaient nos jeux turbulents de fin de journée. Autour de nous, l'été, la nature vibrait. La petite source, pas encore polluée par les nitrates et les engrais industriels rafraîchissait nos pieds poussiéreux... et désaltérait nos bouches assoiffées par les courses sans fin.

Je souris en repensant à la gamine qui, ne voulant pas se "dégonfler", avait maladroitement tenté de grimper sur les branches, pourtant pas très hautes, d'un arbre bien planté. Quand elle s'y assit enfin, la fierté d'avoir relevé le défi lancé par ses cousins lui donna l'impression naïve... d'avoir conquis l'Himalaya !

fillette perchée dans un arbre

Puis elle commit l'erreur de se pencher pour regarder la terre, et fut prise d'un vertige panique qui la tétanisa. Le grand-père, attentif, posa la petite échelle contre le tronc... et récupéra la fillette, vexée par les rires moqueurs des cousins.

J'avais à peine huit ans ! J'en ai 52 aujourd'hui... et je regrette ce temps d'avant-hier, pas si lointain... où certaines valeurs avaient encore un sens. les anciens les transmettaient aux plus jeunes... comme étaient offerts certains bijoux précieux dans les familles nobles... de générations en générations.

On ne passait pas forcément beaucoup de temps chez ses voisins, travail oblige... mais personne n'était laissé pour compte. La solidarité existait. Ceux qui avaient une voiture faisaient les courses, les jours de marché, des vieillards ou des personnes momentanément en difficultés.

Là, j'ai appris le respect dû à l'autre tout autant qu'à moi-même, le sens de l'effort et du travail bien fait, sans précipitation aucune. La vie s'écoulait au rythme des saisons, avec un amour pour cette terre, aujourd'hui si maltraitée... ses colères se font, hélas, de plus en plus violentes et meurtrières...

Sans être une "nostalgique" du passé, je pense qu'il serait grand temps de "rectifier le tir"... en remettant à l'honneur ces valeurs élémentaires. Notre société, abonnée à la vitesse et à l'indifférence des grandes cités, y gagnerait. 

Solidari' terre

25 avril 2017

ÉLOGE DES MAINS

 béa - écriture femme

                    Les mains, ces deux membres nobles de notre être

sont, la plupart du temps, bien mal considérées,

obscures servantes, elles se bornent à satisfaire

les instincts primaires des hypocrites bornés.

les mains ont pourtant, à bien y regarder,

au gré des envies ou des circonstances

dans la vie de chacun, un grand rôle à jouer,

bénéfique ou mauvais,,, selon les consciences.

écrimainbéa

 

Elles sont le prolongement des pensées de l'amoureux des mots,

qui les couche sur le papier à l'aide de son stylo. 

Caresse maternelle sur les joues de l'enfant,

elles deviennent sensuelles pour unir les amants.

Partenaires aériennes, s'exprimant sans détour,

elles sont indispensables aux dialogues des sourds.

signes

Timides ou vigoureuses, quand il faut saluer,

l'ami fidèle et tendre... ou le "Monsieur" distingué,

elles peuvent aussi, hélas, si l'occasion s'y prête,

servir les noirs desseins de l'homme malhonnête.

barre papillon

Dans notre époque plus que troublée

où toutes les valeurs sont bousculées

par la violence, l'indifférence,

la solitude ou le rejet,

je rêve du jour où,

s'unissant sans manières

par-delà les frontières,

mains blanchies ou colorées,

jeunes ou ridées,

travailleront ensemble

dans un monde enfin en paix.

solidaritésansfrontière

24 avril 2017

LA SEMAINE S'ENGAGE.... RÉVISION DE MES PRIORITÉS

sagesse améridienne

Le week-end s'est montré sous un jour à la fois instructif et décevant. Il est vrai que mon défaut majeur, dés mon enfance, à en croire tous mes proches, a toujurs été la naïveté. Eh oui ! N'étant pas malhonnête moralement, j'ai tendance à avancer parfois avec des oeillères... et à croire que tout le monde fonctionne comme moi. Quand je donne mon amitié, même virtuelle, je suis sincère, je ne "calcule" pas... La tricherie n'est pas pour moi. J'avance, le coeur sur la main... au risque de le voir jeté à terre et piétiné, sans vergogne ni pitié.

J'ai été très déçue par le comportement de soi-disant ami(e)s qui, sans raison, ont craché le venin d'une fausse rumeur, visant la respectabilité d'une personne proche et très chère à mon coeur. De façon anonyme... du moins le croyaient-ils, la lâcheté par écrans interposés étant tout simplement dégueulasse !

faux amis 2

Mon grand-père avait coutume de dire : "Avec certaines gens, si tu dois être pendu à midi, tu n'y seras pas à midi cinq !!!".

Et c'est vrai que ce genre de personne a fait les beaux jours de certaines périodes troubles... "l'Inquisition" n'est pas morte... loin s'en faut ! 

On peut "tuer" autrui de bien des façons... point n'est nécessairement besoin de fusil ou d'arme blanche. La langue et sa fille bâtarde "la rumeur", sont deux armes tout aussi redoutables.Et les blessures qu'elles occasionnent cicatrisent très difficilement.

J'ai donc décidé, après ce week-end au goût cendré.... de revoir mes priorités, et de prendre 5 bonnes résolutions.... même si le 1er janvier est dépuis longtemps dépassé. Et je les ai classées, par amusement, à la manière des "10 commandements". Je les partage volontiers, avec qui voudra s'en inspirer.

 

  • Naïve ne serais plus jamais, de coeur ni de consentement, car je ne suis plus une enfant.
  • Avant de donner ma confiance j'y réfléchirai à deux fois, mon cerveau est fait pour ça !
  • Sur la duré, mes copains/copines je testerai, avant de leur accorder mon amitié
  • Ce trésor soigneusement je protégerai, de peur d'en être privée.
  • Mon amitié cependant je donnerai sans la mesurer, à qui saura la mériter.

 

Et n'oubliez pas :

 

si vous aimez

22 avril 2017

PROFITEZ BIEN DE VOTRE WEEK-END ! JE VOUS RETROUVE LUNDI....

ayoupiiiiiwee

Le week-end est arrivé !
Repos, échanges, partages
Vont se donner,
En totale liberté
Sans montres aux poignets.

barre papillon

Bonjour à tous !
 
La météo annonce du beau temps pour ces deux jours de repos.
Mes volets sont encore clos, mais j'entend déjà les trilles des oiseaux qui s'égosillent... J'avoue que je compte profiter de ce week-end avec ma sœur, façon "grasse matinée"... L'occasion ne nous est pas souvent donnée, entre les travaux ménagers routiniers, nos deux agendas à coordonner... sans oublier, cette semaine, nos petites nièces qui étaient en vacances... et qui les voient se terminer, avec une pointe de regret.
 
Nous les entendons chuchoter doucement - leur chambre est contiguë à la nôtre - et cela me fait sourire... Je nous revois, enfants... Mêmes jeux, même complicité, c'était la période bénie de l'enfance....  J'ai soudain l'impression de traverser le temps, l'espace d'un instant !
 
Cet après-midi, si le soleil est au rendez-vous, ces demoiselles voudront certainement se promener. La campagne est si belle, au printemps ! 
Nous les accompagneront au hasard de ces jolis chemins creusois...
Ma sœur, excellente conteuse, leur parlera des légendes attachées à certains lieux, qui ne sont pas si loin d'ici. Curiosité et frissons garantis !
La Creuse recèle encore bien des mystères, réservés aux amateurs avertis...
 
Nous rentrerons pour le goûter, avant de profiter ensemble de la soirée.
Moment détente  façon "plateau télé", espace lecture ou karaoké ?
Rien n'est encore décidé. Ce qui est sûr, c'est que ce week-end sera placé sous le signe de la gaieté.

 

blog en pause jusqu'à lundi

 

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20 avril 2017

UN APRES-MIDI DE PRINTEMPS... COULEUR "BILAN"

citation persévérance

Il arrive parfois que dans sa vie, on éprouve le besoin de faire un "bilan" des rêves et des envies passées... voir celles qui se sont réalisées... ou pas.

Les rêves commencent dés l'enfance, et c'est tant mieux ! Mais parfois, certains parents, pensant bien faire, tuent chez leurs enfants le désir d'en réaliser certains, sous prétexte qu"ils leur paraissent fous. Rester "dans la norme", c'est tellement plus rassurant !

Ah, les étiquettes !... combien elles peuvent être lourdes à porter, bien qu'invisiblement fixées ! Les étiquettes sont fabriquées pour être décollées. C'est, à mon sens, leur seule raison d'être !

Je n'ai jamais aimé les étiquettes.... Elle sont souvent faussées... ne révélant que rarement notre véritable identité. Elles me rappellent ma scolarité, et les livres prêtés en début d'année, qu'il ne fallait surtout pas égarer.

Certains souvenirs d'adolescence m'amusent. Je revois certains notables au sorti de la grand'messe....et leurs discussions, souvent stériles, sur l'avenir tout tracé de leurs progénitures.

Le fils ? Destiné à reprendre, sans aucune échappatoire possible, la "succession" de Papa !

Cela allait de soi.

La fillette ? Mère au foyer, après un beau mariage... pas question pour elle de travailler ! Des besoins matériels ? Son mari y pourvoirait...

Ces personnes avaient, hélas oubliés, que la destinée de leurs enfants ne leur appartenait pas.

J'ai assisté ainsi à pas mal de clashs inter-générationnels, et certaines brouilles perdurent encore aujourd'hui dans ces familles.

citation rêve et réalité

Et moi, où en suis-je dans mon parcours, par rapport à mes propres rêves ?

Enfant, je "déconcertais" déjà mes proches, en refusant de me "couler" dans le moule qu'ils me destinaient. Certains n'aimaient pas mon regard... le trouvant "déjà trop adulte".

De santé fragile, je me suis très vite réfugiée dans les livres et la compagnie de quelques animaux, qui m'ont donnés gratuitement l'amour et l'attention qui me manquait cruellement à l'époque.

J'ai commencé à écrire au début de l'adolescence, acceptant de devenir "paria" plutôt que de renoncer à ce qui allait devenir ma principale passion. Je voulais déjà confusément devenir écrivain.

Certaines étiquettes m'ont alors fait très mal : "rêveuse" "anormale", j'en passe et des meilleures...

Ils ont failli "tuer" un de mes plus beaux rêves d'enfant... me faisant méchamment remarquer que je ne valais rien, et que mes récits n'intéresseraient jamais personne. Pourquoi persister ? Je devais "rentrer dans le rang", oublier cette "utopie"... mieux : me faire oublier !

Quelques décennies sont passées à la grande horloge du temps. Je suis aujourd'hui en passe de réussir ce pari. J'avais donc raison de m'obstiner, et de croire que ce rêve deviendrait un jour réalité.

citaton brel

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19 avril 2017

LE PLAISIR DES MOTS

écriture béa

 

Depuis l'enfance, je me plais à écrire,

Écrire doucement, sans rien dire...

Tranquille, je laisse s'aligner les mots,

Les mots qui se plaisent, à traduire

Mes pleurs, mes sourires, mes souvenirs,

Et souvent, ce que je n'ose pas dire tout haut !

Les mots, aiment se laisser découvrir,

Ils se trouvent, dans les livres les plus beaux…

Les livres pleins d'images, ou "de bulles"

Les bulles, qui font sourire, parfois rire…

Ou les bulles, qui évoquent aussi certains maux.

Oser écrire, sur quelques notes de piano,

Une mélodie d'amour, ou mélodie souvenirs…

Mélodies de tristesse, ou de renouveau,

Quatre notes, pour des bravos, sourires,

Écrire ces refrains, qui seront chantés "tout haut" !

La journée sans soucis  s’est écoulée…

Il est temps pour moi d'arrêter ces lignes

Et de vous dire  « A demain ! »

 

 

amitié000

 

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18 avril 2017

OSER VIVRE NOTRE VIE.... SANS PROCURATION

livre animé nature

Hier, en fin d'après-midi, j'ai regardé avec un vif intérêt une émission-débat, dont le thème était :

"Jusqu'où peuvent aller certains "Fans" pour ressembler à leurs "Idoles" ?".

Sur les six personnes invitées, en majorité de moins de 30 ans, le "cas" d'une jeune femme m'a interpellé et donné à réfléchir.

Celle-ci avait à peine 20 ans, et une ressemblance physique lointaine avec une célébrité américaine. Cette artiste était devenue depuis sa majorité son obsession... Au point d'avoir subi, en un peu moins de 3 ans, et au grand regret de ses proches, plus de dix interventions de chirurgie plastique, dans le but avoué de devenir son parfait "clone" !

Cette jeune femme ne pensait plus qu'à cela ! Au point de négliger, voire de mépriser certaines personnes de son entourage qui ne comprenaient pas cette idée fixe.

J'avoue avoir ressenti un profond "malaise" face à son "style de vie".

Car, à aucun moment elle n'a parlé de se  goûts personnels ou de ses désirs, au journaliste qui a pourtant essayé de l'interroger, à de multiples reprises, au cours de l'émission.

Elle vit sa vie "par procuration"... comme l'a chanté talentueusement Jean-Jacques Goldman, il y a quelques décennies... se réfugiant dans une histoire virtuelle, qui ne sera jamais la sienne.

Jean-Jacques Goldman - La vie par procuration (Live)

S'obstinant à cultiver un "jardin" qui ne lui appartient pas, comme aurait sagement dit mon grand-père, qui avait la passion et le respect de la terre... sans espoir d'en récolter jamais les fruits.

 Face à ses nombreux détracteurs, elle justifiait son choix, en le comparant aux métiers de sosies professionnels ou de transformistes... oubliant au passage que ces artistes ont tous une vie très personnelle, une fois que leurs différentes prestations scéniques sont terminées !

Chaque être humain est Unique... et, même s'il existe de temps à autre, de ces ressemblances physiques, parfois stupéfiantes, le but de toute vie n'est-il pas plutôt de "trouver notre place" et de réaliser nos rêves, en exploitant au mieux tous les "talents" que nous avons reçu à la naissance ?

En éteignant mon récepteur de télévision, je n'ai pu m'empêcher de réfléchir à ce que sera "sa vie" dans quelques années...

A moins d'un sursaut radical et d'un retour à la réalité d'une personnalité à "reconstruire", elle risque de s'enfermer de plus en plus dans une existence totalement virtuelle, stérile, solitaire... et finalement très triste... faute d'oser relever ce difficile mais fabuleux défi, qui est aussi celui de chacun d'entre nous :

"Oser vivre pleinement chaque seconde de son existence, en assumant entièrement chacun de nos choix !"

 bonjoursiam

 

17 avril 2017

Ma Passion Pour Les Mots Et L'Ecriture

bonjourzic

 

Bonne journée à Tous...

Ma principale Passion est l’Ecriture.

Très jeune c'est Saint Exupéry au travers de son Chef d'œuvre : Le Petit Prince,   qui me révéla  mon besoin d'écrire, qui me donna l'Envie!

le_petit_prince

LAMARTINE  suivit

Sa célèbre Pensée: "Un Seul Être nous manque et tout est dépeuplé", consolida en moi, la Sagesse des mots!

Puis, vinrent les Inconditionnels, tels que Verlaine, Prévert, Cocteau…

Ils,  de par leurs œuvres,  continuèrent à m'ouvrir la Voie.

Jean Cocteau, écrivain, peintre, (entre autres)  a su me guider,  ses "Déchirements, ses "Audaces" éveillèrent en Moi, la compréhension de la nécessité de la Tolérance.

cocteau

Je n'écarte pas les Classiques, MOLIERE, Victor Hugo, Zola Balzac... de très grands Maîtres à penser, j'ai su réaliser, combien,  certaines situations de la Vie, étaient à mesurer avec circonspection. 

Ces Directeurs de "Ballets de l'écriture", sont aujourd'hui, encore aussi présents, que de leurs Temps…

Colette, GEORGE SAND, Balzac, Zola, Victor Hugo… contribuèrent, à poursuivre mon Choix!

Marcel Pagnol,  sa Trilogie, puis "la Gloire de mon Père"... j'ai soudain ressenti, la nécessité de coucher mes Mots sur la Page blanche...Enfin, j'écrivais… 

En ce moment, je me partage entre La Creuse  et Paris, grâce à une Amie qui vit de l'ART aussi...

Nous sommes toutes les Deux, "passionnées par la Capitale de notre beau pays : PARIS.

paris_eiffel

Elle y est née...y a grandi, a commencé sa Carrière, … ses rencontres sont "incroyablement révélatrices",  de l'Importance de l'Ecriture...de la Peinture, de la Musique, de la Danse…

Montmartre,  entre autres,  est devenu ma source d'Oxygénation. Ses Cabarets, ses Peintres,  ses Rues, son Rythme, sont devenus pour Moi, un endroit de prédilection.

Lieu fascinant de par son Histoire, l'ambiance qui y règne et son Passé que Beaucoup, conjuguent  encore au Présent.

J'éprouve, soudain, un réel besoin de marcher …

montmartre

Je vais sans doute aller « faire un tour » du côté de  la Place du TERTRE ou,  les Croquis des Poulbots, crées par Francis Louis Gustave Poulbot sont  devenus, une des Richesses de ce noble Quartier!  

poulbots_montmartre       

 

A plus tard.

 

amiti_

16 avril 2017

SOUVENIRS DE PÂQUES

paques1

Je me souviens de ces matins

Où quand nous étons éveillées

Nous investissions le jardin

Pour recercher dans la rosée

Les oeufs, les pules et les lapins

Tous ces trésors chocolatés

que les cloches enrubannées

Revenues de Rome nous rapportaient.

 

 

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C'était le joyeux temps de Pâques

Celui du printemps commençant,

Le vent donnait ses dernières claques

Qui rosissaient nos joues d'enfant.

Les années se sont écoulées

A la grande horloge du temps,

Mais, quand je vois des écoliers

Certains dimanches de printemps

La petite fille que j'étais

Renaît, l'espace d'un instant,

Les yeux rieurs, les mains chargées

De tendres chocolats fondants.

 

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